| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||
Alors, après quelques nouvelles ; essais historiques ; contes et comptines, histoires ni bonnes, ni
méchantes, juste un peu bizarres, insolites ou étranges, parfois un peu humoristiques, car le rire forme avec l’amour et l’envie, un cocktail grisant qui sera le seul exemple de mon ivresse
(cependant ne vous y trompez pas, ces histoires ont un message !).
Voici donc mes nouveaux poèmes, convaincu que la poésie transforme le monde et que le poète à toujours raison !
1630 visites
J'ai vu des landes frémissantes dans le vent
J'ai même ouï un jour dans mes rêves
Son sifflement aigu.
Et les arbres séculaires en son chant se mouvoir.
L'un d'eux, à mes pieds, tremblant s'est abattu
Couvert des convulsions religieuses
De maints siècles de servitude.
Irlande d'où l'on ne peut fuir
Et qu'un puits de l'oubli ne peut faire oublier.
Pays du printemps éternel, Ile d'émeraude.
J'ai su de frustes gens, d'habiles conteurs paladins.
Rudesse, sentiment d'un peuple de souffrance
Une main s'est tendue, un chapeau s'est levé.
Et les maisons de chaume ouvrent leurs lourdes portes
Où visiteur comblé, à l'accueil infini est convié !
Oh pays de violence, nostalgie du poète.
Contrée de l'horizon à peine vallonné.
Irréelles falaises emplies de brumes de l'hiver.
Un chant, un rossignol, s'élèvent doucement
A peine troublés par le doux clapotis
Du gros poisson de la claire étendue
Mélodie, mélancolie, merveilleuse explosion !
Le roi est un cheval, la Reine demeure ma mie.